Karakorum monastery and Horse Riding in Mongolia.

okhron valleyGenghis Khan is a true hero in Mongolia. His face is on every banknote and there are statues of him everywhere. The city that he built as the capital of his empire in the 13 th century, Karakorum, is known for its Buddhist monastery, Erdene Zuu, the oldest still visible one in Mongolia. Its 3 rather well preserved temples are the only remaining ones on the site that originally had about 60 of them. I went to the new adjacent town, Kharkhorin, to visit the monastery and then rent horses and go to the region of the Orkhon River, its lakes and waterfalls, famous to be one of the finest in the country. Upon my arrival in the city of Kharkhorin I knew it would please me much more than the current capital. The absence of high buildings allowed a panoramic view of the mountains surrounding the town and I climbed a hill to get a better view of the wall of the karakorum monestary 7monastery and its kind of small towers called Stupas. In the yellowed grass I was attacked by an army of grasshoppers and crickets, dispersing with each of my steps, beating my legs like a strange rain coming from the ground. At the top, I met a smiling stone turtle. They are protectors circumscribing the enclosure of the ancient city, a symbol of eternity. There remain a few of them and they are still considered sacred: the inhabitants decorate them with small stones and Buddhist scarves.

Meg, a couchsurfer friend from UB, had got me in touch with Toddkhuslen (meaning “clear wish”), Mongolian teenager who could let me three horses (one for me, one for him, one for our bags, water and food) for 9000 tugriks per horse per day. It was a long day of riding until my young guide and myself reached the campsite of his parents near the waterfalls (dried at this season) of the Orkhon River. There was a “kitchen” ger with a stove/heater, two beds and a small black and white TV connected to a battery. Another ger probably served as bedroom for my guide, his parents, his two sisters and little brother. A bit further, three gers each with 5 beds and a stove were reserved for Mongolian and foreign tourists. In the kitchen, which was the common room, the kids were playing on the floor with dozens of vertebrae bones of sheep a traditional Mongolian game: Shagai, kind of ossicles, the rules are somewhat a mix between Mikado and marbles.

mongolia lake horsesThe next day we went, still on horseback, to the region of the 8 lakes. We crossed steppes populated with herds of yaks, goats, sheep, horses and a small pine mountain. Once we got near one of the lakes we spent the night in another camp. I met a group of four tourists: two Americans, one Canadian and one German. Our hosts prepared a typical Mongolian dish of flat noodles, some vegetables and yak meat. Mongolian food is not so varied and very rich. Almost all the dishes are meaty (mutton or yak) with milk, eggs and wheat or rice, dumplings or soups. Fruits and vegetables are rare and rather expensive as imported. Harald, the German guy, being a vegetarian as well, they foresaw a meatless version and I shared a meal with them for 2000 tugriks.
In the morning my guide charged the wearer horse again and we set out back to the camp of his parents for one last night before returning to Kharkhorin. From the first day of horseback my buttocks, thighs and calves made me suffer greatly and gave me a lame duck walk. After the 4th day of trek, I was a nothing but shapeless, painful mass yet somehow still moving. It took me several days to get over it! When I think that I had originally planned to leave for two or three weeks on horseback… I probably wouldn’t have survived … or at least my posterior! But these four days were really a great experience that I will remember for a long time. Alone (or almost, my guide was often far ahead of me and did not speak a word of English) facing the incredible Mongolian landscapes and talking with (or, actually, talking to) my new equine friend! Mongolians do not name their animals so I just called him “Dude”.

But I had to leave Dude, go back to UB, get my passport. And go on a new adventure: on my way to China! This journey to the east is on pause for a few months: lets head south from now on.

(I meant to put on many more pictures to illustrate this post but they happen to be impossible to upload with this poor connection…)

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okhron valleyGenghis Khan est un vrai héro en Mongolie. On trouve son visage sur chaque billet de banque et des statues de lui un peu partout. La ville qu’il construit comme capitale de son empire au 13ieme siècle, Karakorum, est connue pour son monastère bouddhiste, Erdene Zuu, le plus ancien encore visible en Mongolie. Ses 3 temples plutôt bien conservés sont les seuls restant sur ce site qui en avait à l’origine environ 60. Je me rendis dans la nouvelle ville adjacente, Kharkhorin, pour visiter ce monastère et ensuite louer des chevaux et me rendre dans la région du fleuve Orkhon, ses lacs et ses cascades, célèbre comme étant l’une des plus belles du pays. Dès mon arrivée dans la ville de Kharkhorin je su karakorum monestary 7qu’elle me plairais d’avantage que l’actuelle capitale. L’absence de très haut buildings permettait une vue panoramique des montagnes entourant la petite ville et je grimpai une colline pour avoir une meilleure vue des remparts du monastère et ces genres de petites tours appelées Stupas. Dans l’herbe jaunie je fus confrontée à une armée de sauterelles et de criquets, se dispersant à chacun de mes pas en me fouettant les jambes comme une étrange pluie venue du sol. Au sommet, je rencontrais une tortue de pierre souriante. Il s’agit de protecteurs qui délimitaient l’enceinte de l’ancienne ville, symbole d’éternité. Il en reste quelques unes et elles sont encore considérées comme sacrées: les habitants y déposent de petits cailloux et des foulards bouddhistes.

Meg, une amie couchsurfeuse à UB, m’avait mis en contact avec Toddkhuslen (ce qui signifie “un souhait clair”), adolescent mongol qui pouvait me louer 3 chevaux (un pour moi, un pour lui, un pour nos sacs, eau et nourriture) pour 9000 tughriks par cheval par jour. Il fallut une longue journée d’équitation à mon jeune guide et moi-même pour rejoindre le campement de ses parents près des cascades (asséchées à cette saison) du fleuve Orkhon. Il y avait un ger « cuisine » avec un un poêle en guise de gazinière-chauffage, deux lits et une petite télé en noir et blanc branchée sur une batterie. Un autre ger servait vraisemblablement de chambre à mon guide, ses parents, ses 2 sœurs et son petit frère. Un peu plus loin, trois gers avec chacun 5 lits et un poêle étaient réservés au touristes mongoles ou étrangers de passage. Dans la cuisine, pièce commune, les enfants jouaient par terre avec des dizaines d’os de vertèbres de moutons à un jeu traditionnel mongol : Shagai, des osselets dont les règles sont un genre de mixe entre mikado et billes.

mongolia lake horsesLe lendemain nous nous rendîmes, toujours à cheval, vers la région des 8 lacs. Nous traversâmes des steppes peuplées de troupeaux de yaks, de chèvres et moutons ou de hordes de chevaux puis une petite montagne de pins. Une fois arrivés près de l’un des lacs nous passâmes la nuit dans un autre campement. J’y rencontrai un groupe de 4 touristes : 2 américains, 1 canadiens et 1 allemands. Nos hôtes préparèrent un plat mongole typique à base de nouilles plates, de quelques légumes et de viande de yak. La nourriture mongole est peu variée et très riche. Presque tous les plats sont à base de viande (de mouton ou de yak) de lait, d’oeufs et de blé ou de riz, en beignets ou soupes. Les fruits et légumes sont assez rares et plutôt chers car importés. Harald, l’allemand, étant végétarien lui aussi, ils prévirent une version sans viande et je partageais leur repas pour 2000 tughriks.
Au petit matin mon guide chargea à nouveau le cheval porteur et nous repartîmes vers le campement de ses parents pour une dernière nuit avant de rentrer à Kharkhorin. Dès le premier jour de cheval mes fesses, cuisses et mollets me firent grandement souffrir et me donnèrent une démarche de canard boiteux. Au bout du 4ième jour de trek, je n’étais plus qu’une masse informe douloureuse… pourtant mouvante tant bien que mal. Il me fallut plusieurs jours pour m’en remettre ! Et dire que j’avais prévu initialement de partir pour 2 ou 3 semaines à cheval. Je n’y aurait probablement pas survécu… ou du moins mon postérieur ! Mais ces 4 jours furent vraiment une très belle expérience dont je me souviendrai longtemps. Seule (ou presque, mon guide étant souvent loin devant moi et ne parlant pas un mot d’anglais) face aux incroyables paysages mongols et discutant (enfin, monologuant) avec mon nouvel ami équin ! Les mongols ne nomment jamais leurs animaux alors je l’appelai juste « Dude ».
Mais je du quitter Dude, rentrer à UB, récupérer mon passeport. Et partir pour une nouvelle aventure: en route vers la Chine ! Le voyage vers l’est est sur Pause pour quelques mois : cap vers le sud à présent.

(Je voulais mettre beaucoup plus de photo pour illustrer cet article mais elles sont impossible à mettre en ligne avec la connexion pourrie dont je dispose…)

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2 thoughts on “Karakorum monastery and Horse Riding in Mongolia.

  1. suzanne

    humm du yak !!!
    Magnifiques photos quels paysages incroyables, j’ai envie d’aller mettre un foulard sur une tortue…
    quelle immersion d’avoir pu partager ces moments avec une famille mongole!
    Je finis en te disant que j’ai une grande pensée pour tes fesses et j’espère sincèrement qu’elles vont se remettre de leur rencontre avec Dude !!!

    Reply
    1. Orpheo Post author

      Haha… merci ! Elles vont beaucoup mieux je te rassure. 😉
      Perso le yak ne m’inspirait pas trop !

      Reply

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